Pour créer une entreprise, vous devez choisir la bonne forme juridique. Et SASU (ou « Simplified Stock Company Unipersonal ») est précisément l’une des formes juridiques les plus utilisées par les entrepreneurs. C’est un grand succès car il offre plusieurs avantages intéressants, notamment une très grande souplesse dans son fonctionnement.

En outre, la rédaction des statuts est très flexible, ce qui permet de les modifier très simplement. Attention cependant, car il est important de mentionner certaines clauses qui sont essentielles pour le fonctionnement et le développement de SASU. Dans cet article, nous présenterons les caractéristiques principales de SASU et tout ce que vous devez savoir (sur le plan administratif, juridique, social et fiscal) avant de commencer.

Qu’est-ce qu’une SASU ?

SASU est une société par actions simplifiée composée d’un seul partenaire. Un SASU reste donc un SAS, mais un SAS qui fait varier en fonction du nombre de partenaires. Un SASU peut devenir un SAS, laissant devenir unipersonnelle plus tard sans aucune transformation juridique de la société.

La SASU est une alternative à l’EURL: cette alternative est d’autant plus intéressante depuis 2009, puisque la loi a supprimé l’exigence d’un capital minimum et l’obligation de nommer un auditeur.

Les avantages de la SASU

  • Limitation de la responsabilité du partenaire dans les limites des contributions qu’il a fait
  • Forme qui accompagne l’évolution possible de la société: le transfert, la transformation, l’ajout de partenaires et de transmission …
  • Assouplissement de certaines formalités administratives et comptables
  • Assimilation au régime des employés pour le président de la Société par simplifiée unipersonnelle Partager
  • Imposition des bénéfices de SASU au SI (mais possibilité d’opter temporairement pour l’IR)
  • Pas de taxe sur les salaires sur les dividendes (contrairement à la EURL) et la poursuite de l’ARE si le président ne reçoit aucune rémunération

Pourquoi choisir la SASU ?

L’intérêt de SASU est avant tout de limiter la responsabilité d’un seul partenaire et lui permettre de séparer ses biens personnels de ses actifs professionnels.

Cependant, rappelez-vous que cette limitation peut parfois être superficielle dans les formes d’une personne: les créanciers ont tendance de plus en plus à demander au partenaire unique des garanties personnelles en échange de crédits ou d’avances.