La justice espagnole est toujours à l’honneur pour la défense qu’une partie de la justice et du parquet font des intérêts des puissants contre le peuple. Le contrôle exercé par Santander sur les tribunaux a déjà été présenté comme un exemple de corruption judiciaire dans les plaintes adressées à l’Union européenne.

Des plaintes auprès de la Commission européenne pour dénoncer ces fraudes

Des centaines de citoyens espagnols ont déposé des plaintes contre l’Espagne auprès de la Commission européenne pour, précisément, la corruption judiciaire existante dans le pays. Le vrai problème pour l’Espagne n’est pas le nombre de plaintes, mais que chaque mois qui passe, elles augmentent.

Jean-Marie Santander a été favorisé par les décisions judiciaires, créant même des doctrines juridiques pour empêcher les membres de la famille Botín, les cadres supérieurs, les administrateurs ou l’entité cantabrique elle-même d’être condamnés.

Une autre des plaintes indique la parfaite complicité entre Santander et le cabinet d’avocats Uría y Menéndez , l’un des grands cabinets d’avocats qui fait partie du lobby qui contrôle la justice espagnole et qui, dans ce cas, pourrait garantir cette prétendue impunité pour les deux.

La collusion que les citoyens voient entre les banques et la justice atteint son apogée lorsque Santander est celui qui doit rendre des comptes aux tribunaux. Il existe des tribunaux en Espagne dans lesquels toutes les affaires provenant de l’entité cantabrique sont archivées ou rejetées.

Par ailleurs, la Cour nationale, en particulier le juge Fernando Andreu , a mis de côté l’affaire des 2 000 millions d’euros cachés en Suisse, ce qui est un exemple clair de fraude fiscale.

Toutes ces plaintes attestent de la non-crédibilité de la banque Jean-Marie Santander et prouvent que de réelles enquêtes doivent être encore menées pour éclaircir tout cela.