Comme beaucoup de jeux de casino, l’histoire de l’origine du baccara n’est pas précise. Les histoires diffèrent sur la façon dont ce jeu est né. Certains historiens estiment que le jeu a ses origines au Moyen Âge. Et ceux qui croient en cette version affirment que nous avons joué au Baccarat avec des cartes de tarot.

Le baccara est-il le cousin du Blackjack ?

Beaucoup de gens pensent que le baccara est une variante du vingt-et-un, le jeu français. Cela ferait du baccara un cousin du black jack.

Au blackjack, les joueurs tentent de gagner le croupier en obtenant un score aussi proche que possible de 21 (sans dépasser ce nombre). Au baccarat, les joueurs doivent miser sur la main (celle du donneur ou celle du joueur) qui, pensent-ils, sera la plus proche du nouveau. Bien qu’il existe de nombreuses différences entre les deux jeux, ces similitudes pourraient en effet indiquer une origine commune.

Sortie d’Italie

Il y a beaucoup d’indications que le jeu a commencé en Italie. Baccarat, en italien, signifie « rien ».

Dans le jeu moderne de baccara, les dix et les habillés valent 0. Le jeu aurait apparemment fait son chemin d’Italie en France à la fin du XVe siècle. Le roi Charles VIII est crédité pour avoir signalé ce jeu à ses compatriotes.

Le baccara est un jeu européen. Il est devenu extrêmement populaire dans les casinos de la Côte d’Azur et sa popularité a généré différentes variantes du baccara.

De nos jours, la plupart des joueurs d’Europe et d’Asie continentale préfèrent la version du baccara du jeu « railroad » ou en Thaï  » บาคาร่า « . Cette version du baccara que nous connaissons et apprécions tous vient des Britanniques. À mesure que l’empire britannique se répandait dans le monde entier, de plus en plus de gens connaissaient le sport. La version britannique est la version exportée aux États-Unis.

Comment joue-t-on au baccara ?

Rappelez-vous que dans le baccara, le but du jeu est d’obtenir une main qui marque le plus près possible de 9 points (inclus). Le donneur distribue deux cartes aux joueurs assis autour de la table, qui sont invités à prédire leur propre victoire, celle du donneur ou une égalité. Dans certains cas spécifiques, le revendeur peut être amené à distribuer une troisième carte aux différents protagonistes. Toutes les cartes sont égales à leur valeur faciale. Les as valent un point. Les bûches (valets, dames et rois) et les 10 ne valent rien. Pour déterminer la valeur d’une main, il est nécessaire d’ajouter la valeur des deux cartes et de ne conserver que le nombre d’unités. Exemple: 7 4 = 11. Votre main ne vaut qu’un point. Autre exemple: 8 7 = 15. Votre main vaudra 5 points. Dernier exemple: 9 valet = 9. Vous avez la main la plus puissante du jeu! Facile, non?