Diagnostic santé-environnement : garant d’un urbanisme tourné vers le bien-être des populations

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Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’aménagement d’un territoire ne se limite pas à l’édification de bâtiments, à la création d’espaces publics et à la construction de voirie. En amont de tout projet, un diagnostic santé-environnement doit en effet être réalisé. Cette étape clé vise non seulement à garantir l’habitabilité du territoire, mais surtout à assurer le bien-être des populations qui s’y installeront. Nous faisons justement le point à travers les grandes lignes à comprendre sur le sujet. Découvrez !

Diagnostic santé-environnement : de quoi parle-t-on ?

Pour commencer, il faut savoir que ce diagnostic s’inscrit dans une logique de prévention santé-environnement. Il part d’un constat que l’urbanisme et l’aménagement du territoire sont également des déterminants de la santé des populations.

De ce fait, le Diagnostic santé-environnement est réalisé afin d’identifier et d’anticiper les risques pour les futurs habitants. À ce titre, certains points clés devront être pris en compte à savoir la pollution des sols, la qualité de l’air et de l’eau, ainsi que l’exposition à des nuisances sonores et des polluants chimiques. À l’issue de cette analyse approfondie, les urbanistes et tout acteur auront une vue d’ensemble sur les enjeux sanitaires liés au projet d’aménagement.

Néanmoins, ce diagnostic ne se limite pas à déterminer les risques. Il est surtout entrepris dans le but de promouvoir un urbanisme favorable à la santé. Ce qui peut se traduire dans la pratique entre autres par :

  •  la création de zones piétonnes réduisant la pollution et encourageant la marche ;
  • L’aménagement d’espaces verts et de parcs accessibles à tous ;
  • La réduction d’îlots de chaleur ;
  • La construction de pistes cyclables sécurisées.

Quels sont les enjeux majeurs de ce diagnostic santé-environnement ?

La promotion d’un urbanisme favorable à la santé est bénéfique aussi bien pour les habitants que pour la collectivité qui la promeut. Pour cette dernière, intégrer la santé dans sa politique territoriale est un moteur du développement durable. Ce diagnostic entrepris dans un souci de prévention santé-environnement tend justement à concilier l’attractivité de la ville et respect des normes environnementales. Comme il est dit plus haut, chaque aménagement est pensé de façon à garantir le bien-être des populations à travers divers déterminants.

Par ailleurs, il a un impact direct pour les habitants. La nature ainsi que les caractéristiques des infrastructures et les espaces publics à construire dépendront de ses résultats. Le but reste ici d’offrir aux populations un cadre de vie saine pour restreindre les maladies liées à l’environnement. Indépendamment des déterminants génétiques et des systèmes de soin disponibles dans la collectivité, la santé des populations dépend en effet majoritairement de leurs milieux et de leur mode de vie.

En conclusion, le diagnostic santé-environnement constitue bien plus qu’un simple outil technique pour les collectivités. Il est au cœur même des projets d’aménagement du territoire favorisant davantage la santé et le bien-être des habitants. Outre l’identification des risques, il oriente en effet les choix d’urbanisme et permet, par conséquent, de construire des villes plus saines et plus durables. Au-delà des déterminants génétiques, leur construction tient alors compte de différents paramètres comme la pollution des sols, la qualité de l’air et de l’eau ou encore à l’exposition des habitants à divers

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